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Transgénérationnel et intergénérationnel : nettoyer les loyautés familiales toxiques

Le transgénérationnel est l’ensemble des mémoires qu’une personne porte qui lui ont été transmises par son arbre généalogique. Par « mémoires », on entend : inclinaisons, émotions et comportements qui ne sont pas en relation directe avec le présent mais qui se rapportent à un événement passé connu ou inconnu de la personne.

Il existe 2 types de mémoires générationnelles (psychologie magazine) : les mémoires (in)conscientes individuelles appelées transmission intergénérationnelle (entre générations se connaissant) et les mémoires inconscientes familiales appelées la transmission transgénérationnelle (sur plusieurs générations parfois lointaines) d’une « tâche inachevée ».

La première est claire et contient ce qui est connu, consciemment transmis tandis que la seconde contient ce qui est tenu secret, caché, non dit, non su, souvent un traumatisme ou un deuil non résolu, mais encore actif.

Les mémoires intergénérationnelles sont en relation avec des personnes que la personne a connues dans sa vie. Par exemple un père, une mère, un grand-parent ou une personne de l’entourage qui l’a fortement marquée.

Ces personnes l’ont influencé soit de façon positive (et elle envie de reproduire des comportements, des émotions et une façon de vivre similaire) soit de façon négative (la personne va alors juger le comportement de ses aïeux ou leur façon de vivre et ne se me permettra pas de faire comme eux).

Par exemple : ma mère a le cœur sur la main, elle est gentille, plaisante et je reproduis dans ma vie tous les comportements positifs que j’ai vu chez elle OU mon oncle est un alcoolique et colérique et je vais mettre tout en œuvre dans ma vie pour éviter ses comportements.

Que je veuille faire ma vie comme une personne sur qui j’ai pris modèle ou en opposition avec une autre qui m’indispose et m’insupporte, dans les deux cas je vais limiter mes possibilités d’action à ce qui est bien ou ce que je veux éviter.

Dès lors, je ne serai jamais libre de pouvoir choisir tous les comportements qui pourraient m’apporter la meilleure solution à une situation donnée. Je me prive de certains espaces, comportements, réactions, inclinaisons qui me seraient très utiles dans certaines situations spécifiques et j’en souffre!

Pour cette transmission intergénérationnelle, la prise de conscience est importante pour se rendre compte qu’on se prive de beaucoup de possibilités si on est loyal à ces mémoires. Ce n’est cependant pas suffisant car la prise de conscience n’informe qu’une partie du cerveau : le néocortex. Les autres parties du cerveau (le système limbique et le reptilien respectivement responsable des émotions/sentiments et de la sécurité de la personne) ne sont pas informés en conscience normale.

Dans le cas de mémoires transgénérationnelles transitant par l’inconscient collectif familial, la personne n’a pas vécu d’événements en lien direct avec les personnes concernées. C’est comme si les ancêtres avaient vécu un traumatisme dans leur vie à eux qu’ils n’ont pas su gérer : ils transmettent malgré eux l’énergie traumatique aux générations suivantes. Celles-ci sont porteuses de ces mémoires et de cette énergie parfois sans information consciente que quelque chose s’est passé dans leur arbre généalogique. Elles en ressentent les effets, les émotions et les impulsions sans pouvoir mettre des mots, des pensées et du sens sur ce qu’elles vivent. C’est déstabilisant et incapacitant.

Il y a plusieurs types de mémoire transgénérationnelle familiales comme le secret de famille (par exemple, mon grand-père n’est pas le père de mon père) OU quand  il y a eu des abus, des crimes ou des meurtres dans mon arbre. Ces événements sont souvent cachés, y compris aux personnes qui sont en contact direct avec les personnes responsables. Cependant le secret, son énergie, sa mémoire et sa charge émotionnelle se transmet de génération en génération.

C’est le cas également quand certains membres de l’arbre généalogique sont mal mort (par exemple, il peut s’agir d’un ancêtre parti trop tôt comme une femme en couche, un accident mortel ou une maladie fulgurante ; il peut s’agir de la mort d’un enfant in utero, à la naissance, jeune ou moins jeune ; il peut également s’agir d’une personne exclue, rejetée. Un paria mort en dehors de la famille et dont le nom est oublié ou dont personne ne parle…). Dans ce cas, la personne porte une charge importante. Elle peut éprouver des émotions de tristesse et de désespoir sans lien avec ce qu’elle vit dans sa vie. Il s’agit donc de nettoyer les mémoires que la personne portent. Cela peut enfin être le syndrome anniversaire ou la loyauté familiale quand par exemple une femme dont la mère et la grand-mère sont mortes d’un cancer du sein et qui est persuadée que cette maladie va l’emporter également ; une personne dont une grande partie des membres de sa famille, y compris son père et sa mère, sont morts à l’âge de 72 ans et qui est persuadée qu’en atteignant cette âge sa vie s’arrêtera. Dans ce cas, il est possible d’informer la conscience que je peux être loyal à mon arbre généalogique sans pour autant embrasser le destin tragique de mes ancêtres : je suis un membre de ma famille et je suis unique !

Source : therapie-breve.info

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