Quelques questions qui reviennent souvent…
Je reste à votre disposition pour répondre à d'autres interrogations si nécessaire.
Au plaisir d'échanger avec vous, Elodie Cabrera
Choisir un kinésiologue ne s’improvise pas.
En France, la kinésiologie n’étant pas réglementée comme une profession de santé, il est important de prendre le temps de se renseigner sur la formation, l’expérience et l’éthique du praticien.
1. La formation et les certifications
Renseignez-vous sur le parcours du praticien, le contenu de sa formation, le nombre d’heures suivies et les modalités d’enseignement.
Privilégiez une formation sérieuse, comprenant une pratique encadrée en présentiel.
Les certifications peuvent vous apporter des indications sur son parcours, mais elles ne constituent pas une reconnaissance de la profession par l’État.
2. Les avis et la réputation
Les avis en ligne peuvent vous donner un premier aperçu… mais gardons un peu de recul !
Entre les faux avis, ceux qui cherchent à nuire, et les 5 étoiles de Tata Ginette pour faire plaisir sans vraiment connaître la kinésiologie, difficile de s’y retrouver !
Surtout lorsque vous remarquez qu’une même personne laisse des commentaires quasiment identiques à plusieurs kinésiologues…
Un avis mérite d’être lu, mais il ne fait pas forcément toute la vérité !
Le bouche-à-oreille et les recommandations de votre entourage restent les meilleurs moyens de trouver un kinésiologue de confiance.
3. L’absence de promesses miraculeuses
Un praticien sérieux ne vous promettra ni de guérir un problème ni d’effacer un traumatisme.
La kinésiologie est une approche d’accompagnement ; elle ne remplace pas un diagnostic ou un traitement médical. Méfiez-vous des discours qui promettent des résultats garantis ou rapides.
4. L’expérience
L’ancienneté peut être un indicateur intéressant.
Un kinésiologue qui exerce depuis plusieurs années a eu le temps de rencontrer des profils variés, d’affiner sa pratique et de construire son expérience.
Regardez aussi son parcours, ses formations continues et sa façon de vous parler de son approche. L’essentiel reste de trouver une personne avec laquelle vous vous sentez en confiance.
Privilégiez un professionnel capable de vous expliquer clairement sa démarche et les limites de son accompagnement.
5. L’éthique et le respect de votre autonomie
Un kinésiologue respecte son champ de compétence.
Il ne pose pas de diagnostic médical, ne vous conseille pas d’interrompre un traitement et ne se substitue pas à un psychologue ou à un autre professionnel de santé.
Soyez attentif à sa manière de travailler : respecte-t-il votre rythme ? Vous laisse-t-il libre de vos choix ? Vous encourage-t-il à développer votre autonomie ?
Méfiez-vous des discours qui entretiennent une dépendance, imposent un nombre de séances ou vous font croire que vous ne pourrez pas avancer sans le praticien.
Un accompagnement doit pouvoir être réévalué et, si nécessaire, laisser place à une orientation vers un autre professionnel.
6. Les appellations et les compétences
Les appellations utilisées peuvent varier selon les formations suivies.
Prenez le temps de vérifier précisément les compétences revendiquées et les certifications obtenues.
Par exemple, une formation en Touch for Health atteste d’un apprentissage spécifique à cette méthode ; elle ne permet pas, à elle seule, de conclure à une formation complète en kinésiologie.
7. La bonne utilisation du test musculaire
Le test musculaire est un outil central de la pratique kinésiologique.
Il doit être utilisé avec discernement, dans le cadre de la méthode et de la formation du praticien.
Il ne constitue pas un détecteur de mensonges, ne permet pas d’établir un diagnostic médical ou psychologique et ne devrait jamais être présenté comme une preuve objective de la cause d’un problème.
Il ne donne pas de « oui » ni de « non » contrairement à ce que certains professionnels peuvent laisser entendre.
En conclusion
La compétence se mesure à la qualité de l’écoute, à la capacité de se remettre en question, à la solidité de la formation, au respect de vos limites et à l’humilité avec laquelle le praticien vous accompagne.
Elle se reconnaît aussi dans sa capacité à ne pas prétendre tout savoir, à respecter votre rythme et à vous laisser pleinement acteur de votre cheminement.
Elle se construit avec le temps, la pratique, la formation continue et la capacité à remettre son travail en question.
Choisissez un praticien dont le parcours est clair, dont la posture vous inspire confiance et qui respecte votre liberté. Votre accompagnement doit vous aider à avancer, jamais vous faire perdre votre autonomie.
Le changement commence par vous et votre posture : il ne suffit pas de rêver de son envol, il faut aussi battre des ailes.
La kinésiologie peut vous aider à mieux comprendre les mécanismes qui vous freinent, les schémas qui se répètent et les stress qui influencent votre quotidien.
Mais comprendre ne suffit pas toujours à changer : encore faut-il pouvoir s’engager dans une autre voie.
Forte de plus de 10 ans d’expérience, je vous accompagne pour explorer ce qui se joue derrière votre problématique et faire émerger de nouvelles pistes de compréhension.
Mon rôle est de vous accompagner dans cette démarche, pas de parcourir le chemin à votre place.
La kinésiologie ne propose ni solution miracle ni résultat garanti. Elle s’inscrit dans une démarche personnelle qui demande du temps, de l’implication et le respect de votre propre rythme.
Vous restez acteur ou actrice de votre évolution.
La séance peut ouvrir des perspectives ; c’est ensuite à vous de vous les approprier et de leur donner vie dans votre quotidien.
Chaque personne est unique, avec son histoire, son vécu et sa manière de réagir.
Il est donc impossible de prédire à l’avance le nombre de séances nécessaires.
Chaque séance dure une heure et se concentre sur votre problématique.
Les effets varient d’une personne à l’autre et dépendent notamment du sujet abordé, de votre cheminement personnel et de la manière dont vous vous appropriez les prises de conscience dans votre quotidien.
Certaines personnes ressentent rapidement une détente ou un apaisement ; pour d’autres, les effets sont plus discrets ou se manifestent progressivement.
Un accompagnement adapté à chacun
Pour une problématique précise, une seule séance peut parfois suffire, tandis que d’autres situations demandent davantage de temps.
Il n’existe pas de nombre de séances prédéfini : l’accompagnement s’adapte à votre situation et à votre rythme.
Attachée à une pratique éthique, je n’impose ni nombre ni fréquence de rendez-vous, et ne propose pas de forfaits.
Vous restez entièrement libre de décider si et quand vous souhaitez poursuivre l’accompagnement.
Le délai dans votre accompagnement en kinésiologie peut être adapté selon votre situation et vos besoins.
Le test musculaire est l’outil central de la kinésiologie.
Il ne s’agit ni d’un test de force, ni d’un outil mystérieux, mais d’un outil de biofeedback corporel permettant d’observer les variations du tonus musculaire en réponse à différents stimuli.
Le test musculaire est un indicateur de stress, et non un détecteur de vérité.
Il permet d’explorer différents aspects de notre fonctionnement : émotionnel, musculaire, postural, biochimique ou énergétique.
Cet outil aide le kinésiologue à identifier les éléments à explorer au cours de la séance afin d’accompagner la personne vers un meilleur équilibre.
Attention toutefois : un kinésiologue n’est ni un guérisseur ni un voyant.
De la même manière que le test musculaire ne vous donnera pas les chiffres du loto, il ne permet pas d’affirmer, de confirmer ou d’infirmer un événement dont vous n’avez par exemple pas de souvenir concret.
Ce que le test musculaire n’est pas
Le test musculaire n’est pas un outil divinatoire. Il ne prédit rien, ne donne pas de réponses magiques et ne devrait pas être utilisé pour obtenir des « oui » ou des « non » à des questions de vie.
Il ne lit pas l’avenir, ne remplace pas le discernement et ne se substitue en aucun cas à un avis médical ou à une décision personnelle.
Ce que le test musculaire permet d’explorer
Nos expériences peuvent s’accompagner de réactions physiques et émotionnelles : stress, tensions, émotions, conflits intérieurs ou croyances.
Face à un stimulus, le tonus musculaire peut varier.
Le test musculaire consiste à exercer une légère pression sur un muscle, souvent au niveau du bras, afin d’observer sa réponse.
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Un muscle stable indique une réponse au stimulus observé.
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Un muscle qui cède légèrement indique une variation de sa réponse, qui doit être interprétée dans le contexte de la séance.
Il ne s’agit donc pas d’une réponse automatique « oui » ou « non », mais de l’observation d’une réponse musculaire face à un stimulus.
Un dialogue avec le système nerveux
Durant une séance, je m’appuie sur différentes stimulations sensorielles — visuelles, auditives, kinesthésiques, olfactives et gustatives — afin de solliciter le système nerveux.
J’observe ensuite la réponse musculaire, qui demande une interprétation dans le contexte de la séance.
Le test musculaire permet ainsi d’explorer différents éléments en lien avec la problématique abordée et d’orienter le travail vers les pistes retenues au cours de la séance.
Il repose sur l’observation des variations du tonus musculaire en réponse à une stimulation.
Les différentes réponses au test musculaire
Dans ma pratique, je distingue trois types de réponses :
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Le test fort : une réponse musculaire facilitée.
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Le test normotonique ou hyperfacilité : une réponse musculaire présentant un tonus normal ou une facilitation excessive selon les repères utilisés.
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Le test faible ou inhibé : une réponse musculaire caractérisée par une diminution du maintien face à la pression exercée.
Un test musculaire fort ne signifie pas automatiquement « oui », pas plus qu’un test faible ne signifie « non ».
Le test s’interprète selon le contexte de la séance.
Les trois dimensions explorées en kinésiologie
À travers les tests musculaires, mon approche prend en compte trois dimensions fondamentales.
Le structurel
C’est la base, la fondation. Cette dimension s’intéresse au fonctionnement musculaire et postural ainsi qu’aux interactions entre le système nerveux, la colonne vertébrale et le système périphérique.
Le biochimique et l’alimentaire
Notre fonctionnement est influencé par de nombreux facteurs, notamment notre alimentation, notre activité physique et nos habitudes de vie. L’objectif est d’explorer les éléments susceptibles d’interagir avec la problématique abordée.
L’émotionnel
Cette dimension permet d’explorer les réactions émotionnelles, les tensions et les mécanismes associés au stress vécu.
Ces trois dimensions sont interdépendantes et participent à une compréhension globale de la personne.
Une approche respectueuse et individualisée
Le test musculaire est une technique d’évaluation utilisée en kinésiologie pour observer les réponses musculaires à différents stimuli, qu’ils soient physiques, émotionnels ou liés à d’autres facteurs explorés au cours de la séance.
Chaque séance est unique, car chaque personne a son histoire, son rythme et ses ressources.
Le test musculaire constitue un outil d’exploration qui permet d’orienter le travail autour de la problématique abordée, sans se limiter nécessairement au symptôme exprimé.
La kinésiologie s’inscrit dans une démarche complémentaire de mieux-être et ne remplace jamais un suivi médical lorsque celui-ci est nécessaire.
L’effet rebond, c’est quoi ?
En règle générale, effectuer une séance en kinésiologie aide à réduire le stress, à changer les habitudes et à limiter les croyances qui ont pu contribuer au mal-être ou à la situation dans laquelle vous vous trouvez.
Il est cependant possible qu’apparaissent dans les heures ou les jours qui suivent des signes peu agréables à l’intensité variable auxquels vous ne vous attendiez pas pouvant se traduire par une grosse fatigue, de l’anxiété, des courbatures, des insomnies, un sentiment de tristesse… vous donnant presque l’impression d’un retour en arrière ! Il s’agit d’un effet rebond.
Ces signaux qui peuvent faire peur ou réveiller vos angoisses ne sont que passagers.
Cette phase déplaisante peut durer entre quelques heures et plusieurs semaines en fonction de votre niveau de résistance face au changement, de votre seuil de sensibilité, de l’importance de vos maux et d’un éventuel travail à faire à la maison demandé par votre corps au terme de votre rendez-vous.
Toutes les personnes qui consultent un praticien du mieux-être ne sont toutefois pas forcément sujettes à cet effet rebond.
Pourquoi le corps réagit-il parfois ainsi ?
Face à un mal-être aigus ou chronique, notre organisme lutte contre un déséquilibre permanent. Cela est épuisant.
Or, quand l’origine du malaise est identifié puis levé, notre système est enfin libre de s’autoréguler et cela peut parfois générer ces sensations momentanées mais déplaisantes.
L’effet rebond est donc une réponse physiologique de votre corps.
Toutefois, si vous estimez que ces effets sont difficiles à supporter, n’hésitez pas à vous rapprocher de votre médecin traitant.
La réponse est non.
En France, les formations en kinésiologie sont diverses, tant par leur contenu que par les techniques enseignées.
Chaque praticien construit également sa propre manière de travailler, en fonction de son parcours, de ses compétences, de ses centres d’intérêt et de ses domaines de prédilection.
Le rôle du kinésiologue consiste notamment à utiliser le test musculaire pour explorer les réactions au stress et orienter le travail vers les techniques adaptées à la problématique abordée.
La qualité de son questionnement et sa capacité à interpréter les réponses observées participent à sa démarche.
On pourrait ainsi comparer la kinésiologie à… un rayon de céréales !
La kinésiologie, un vaste rayon de possibilités
Si vous entrez dans un supermarché et demandez des céréales, on vous dirigera vers une allée entière.
Vous y trouverez des dizaines de produits différents : aux fruits, au chocolat, au caramel, sous forme de flocons, de muesli croustillant ou encore de porridge.
Tous appartiennent à la même catégorie, mais diffèrent par leur composition, leur texture, leur goût et leur forme.
La kinésiologie fonctionne un peu de la même manière.
Elle regroupe différentes approches et techniques — structurelles, émotionnelles, biochimiques, énergétiques ou liées à l’histoire personnelle — qui peuvent varier selon les formations suivies et la pratique du professionnel.
Le test musculaire constitue un outil commun à ces approches.
Chaque kinésiologue dispose ainsi de sa propre « boîte à outils », plus ou moins large et diversifiée.
Certains se spécialisent dans un domaine particulier, tandis que d’autres combinent plusieurs approches au cours d’une même séance.
Comment choisir votre kinésiologue ?
Comme vous prendriez le temps de lire l’étiquette d’un paquet de céréales pour en connaître la composition, prenez le temps de vous renseigner sur le praticien que vous envisagez de consulter.
Intéressez-vous à son parcours de formation, aux techniques qu’il utilise, à ses domaines de compétence et à sa manière de travailler.
L’appellation « kinésiologie » ne suffit pas, à elle seule, à connaître le contenu d’une séance.
C’est la compréhension de l’approche du praticien qui vous permettra de choisir celle qui correspond le mieux à vos attentes.
Kinésiologie, Reiki, magnétisme, voyance…
Certains praticiens associent à leur pratique d’autres méthodes, comme le Reiki ou le magnétisme, voire des pratiques divinatoires. Ces techniques ne relèvent pas de la kinésiologie en tant que telle.
Il est donc important de distinguer les différentes approches proposées afin de savoir précisément ce que vous choisissez.
À vous ensuite de déterminer ce qui correspond à vos attentes et à vos convictions.
Dans une société où tout semble devoir aller vite, la patience devient parfois difficile à cultiver.
Pourtant, un accompagnement ne peut pas toujours commencer au moment précis où l’on en ressent le besoin.
Si vous choisissez de me contacter pour une séance de kinésiologie, c’est que quelque chose vous a amené à moi : mes compétences, mon savoir-faire, mon savoir-être, une recommandation ou le bouche-à-oreille.
J’en suis sincèrement honorée et je vous en remercie.
Mon délai d’attente ne me permet cependant pas toujours de répondre à votre demande immédiate.
Je vous suis donc reconnaissante de votre confiance, de votre patience et de votre compréhension lorsque vous acceptez d’attendre votre tour.
Soyez assuré que je fais toujours mon maximum pour vous recevoir dans les meilleurs délais.
Je trouve précieux que vous preniez le temps de choisir votre praticien pour ses compétences, son approche et la relation de confiance que vous souhaitez établir, plutôt que sur le seul critère de sa disponibilité immédiate.
Pourquoi attendre d’aller mal pour prendre soin de soi ?
Je reçois régulièrement des demandes de rendez-vous présentées comme urgentes.
Pourtant, lorsque l’épuisement, la détresse émotionnelle ou des douleurs importantes s’installent, ils peuvent être le signe de difficultés qui se sont accumulées au fil du temps.
Vouloir aller mieux rapidement est compréhensible.
Mais se mettre la pression pour obtenir un résultat immédiat ne permet pas toujours de respecter son propre rythme.
Cette urgence peut aussi placer le praticien dans une position où il lui est demandé de répondre à des attentes qui dépassent le cadre de son accompagnement.
La kinésiologie n’est pas une médecine et ne se substitue pas à une prise en charge médicale.
En cas de symptômes importants, de détresse psychologique ou de situation urgente, il est essentiel de s’adresser à un professionnel de santé adapté.
La kinésiologie s’inscrit dans une démarche complémentaire de mieux-être, qui demande de prendre le temps nécessaire à chaque personne.
Prendre soin de soi, c’est aussi apprendre à écouter ses besoins avant d’arriver à saturation, et accepter que certains changements ne se commandent pas dans l’urgence.